mardi, 30 septembre 2008

citations

J'ai découvert deux sites magnifiques...

1. citationàlacon, où le principe réside dans la citation d'une phrase contenant le terme de "con".

ex.: les cons, ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnait.. (Michel AUDIARD)

2. Remi GAILLARD : où comment on devient n'importe qui en faisant n'importe quoi.... ex : prendre le panier à salade des flics pour une cage de but de football et le mettre un but... GOOOOAAAAAAAAAAALLLLLLLLLLLL


samedi, 20 septembre 2008

FERNANDEZ DEMISSION ! Plaidoyer à charge contre un incompétent

Dans ce blog, j’aurais pu parler de la victoire fantastique et historique du Liverpool FC sur Manchester United 2-1 mettant fin à huit années de disette. You’ll never walk alone comme on vibre à Anfield !!!
J’aurais pu également parler de l’homérique victoire des All Blacks sur les Australiens en terre wallabie 28-24 leur permettant de faire la passe de quatre victoires de suite dans le Tri-Nations (qui est à l’hémisphère Sud ce que le tournoi des 6 nations est à l’hémisphère Nord). Kapa o pango comme ils l’exécutent…

NON ! Trois fois NON ! Ce billet portera sur l’AJA, club de Ligue 1 de football dont j’ai le sentiment qu’il finira bientôt à l’étage inférieur.

L’AJ Auxerre est mon club de cœur depuis de très longues années. Je me souviens d’un AJA-OM au temps fugace où le club phocéen était entraîné par Franz BECKENBAUER. Le score fut de 4-0 pour le club bourguignon.
Depuis, de nombreuses joies (championnat de France 1996 et Coupe de France 1994, 1996, 2003, 2005 ) et des déceptions (parmi tant : élimination contre le Borussia Dortmund en 1997 avec un retourné de Lilian LASLANDES injustement refusé ou contre le CSKA Moscou en 2005 ou comment se faire cornaquer par l’arbitre au match aller et au match retour…) sont venues enrichir ma mémoire auxerroise.

Oui, mais aujourd’hui, comme les épopées en coupes européennes semblent bien loin, un peu comme le temps où la Grèce et l’Italie inondaient le monde et rayonnaient de leurs Dieux et de leurs empereurs.
En coupes nationales, il nous reste que des coups fugaces impossibles à répéter sur la durée, nonobstant l’aléa du tirage au sort.
Pire encore, en championnat – qui est le pain quotidien du footballeur (je l’aime bien cette comparaison, quelques jours après la venue de Benoît XVI), le classement est indigne du standing et des habitudes auxerrois.

Le coupable est tout trouvé : Jean FERNANDEZ, entraîneur en chef de l’AJA depuis l’éviction de M. Jacques SANTINI en 2006 qui n’aura remplacé qu’une saison le légendaire et recordman Guy ROUX.
Certes, les joueurs doivent répondre de leurs responsabilités (l’erreur de marquage samedi contre Nancy sur l’égalisation, inadmissible sauf en Equipe de France…) et sont les premiers fautifs. Pourtant, le talent est là, en nombre insuffisant : Rémy RIOU, Kévin LEJEUNE, Thomas KAHLENBERG sont certainement nos rares pépites.
Mais, il ne faudrait pas modérer – et croyez-moi je m’y emploierai, la responsabilité du coach.

Où est-il fautif ? Partout, serait-on tenté de dire. C’est presque le cas.
Le recrutement : Egrener le nom des joueurs recrutés par FERNANDEZ s’apparente à une lente et longue litanie de flops : MARCOS ANTONIO, TAMAS (deux joueurs prêtés), PO-POV (qui fait banquette), MUNTEANU (joueur prêté non conservé et qui fut plus transparent qu’un claque), et pire, le malheureux Jérémy BERTHOD qui se blesse sitôt arrivé, out pour environ quatre mois.
Le coaching en match : mais pourquoi n’a-t-il pas fait de changement après Nancy ? Il restait 20 minutes à jouer plus le temps additionnel. On ne m’objectera même pas le remplacement du Julien QUERCIA par Dennis OLIECH à la 84ème minute. Aucune ambition, aucune prise de risque alors que le match a lieu à Auxerre.
La tactique : il a enfin compris qu’on ne pouvait pas jouer à 3 défenseurs centraux, car il y avait un milieu de terrain déséquilibré. On perd la bataille de milieux, nos attaquants ne sont pas approvisionnés et on se retrouve derrière à paniquer et à prendre des buts, beaucoup de buts, trop de buts. Sauf qu’il a été incapable de comprendre que le 4-3-3 était la seule tactique puisqu’il ne veut pas de 4-4-2. Une saison pour comprendre, c’est difficile à admettre.


Qui pour le remplacer ? un entraîneur libre de préférence, ce que FERNANDEZ n’était pas. A l’origine, engagé avec l’OM. Alain PERRIN, il a fait le doublé à Lyon et il a explosé avec Troyes. Raynald DENOUEIX ? champion de France avec Nantes en 2001 et apôtre du beau jeu. Le retour de SANTINI ? pas réaliste : il est à juste titre rancunier. Ou un autre ? what else ?

Mais de grâce, cessons cette collaboration avec un spectateur de football plus qu’un acteur !_

vendredi, 12 septembre 2008

Pourquoi vient-il ?

ce petit mot sur la venue de Benoît XVI.

je comprends pas qu'il vienne à paris, j'aurais plus vu le pape a noel...

remarquez, sa venue est utile : le gouvernement français croit aux miracles, alors le pape ira à lourdes, il mettra le pied dans la grotte (du pied gauche, ça porte bonheur) et si ça marche, il ira voir ste thérèse, il aura que lisieux pour pleurer

dimanche, 07 septembre 2008

un peu de fraîcheur

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